Koh Lanta Johor épisode 5 : audience en hausse et changement d’île pour les équipes de naufragés

La télé-réalité d’aventure de TF1 est à nouveau arrivée en tête d’audience ce vendredi 22 mai en remportant 25, 8 % de part du marché, soit environ 5, 99 millions de téléspectateurs. Une audience en hausse par rapport à la semaine dernière puisque ce cinquième épisode aura conquis 400 000 fidèles de plus. Au programme de ce nouvel épisode, les aventuriers se sont vus soumis à un changement de campement. Les jaunes ont en effet quitté leur île paradisiaque pour la fameuse « île maudite » des rouges, comme l’a baptisée Alban.

Après une adaptation à un changement d’équipe en plein milieu du jeu, les aventuriers de Koh Lanta doivent dorénavant également s’adapter à nouvel environnement. Désavantagés depuis la reformation des équipes, les rouges évoluaient sur une île plus humide et moins accueillante que celle des jaunes. Fatigués par des conditions de survie difficiles (piqûres d’insectes, manque de nourriture, nuits courtes et froides), les Tinggis enchaînent les défaites et ne cessent de s’affaiblir notamment suite au départ de leur capitaine Manon, qui s’est vu suivi, cette semaine, par celui du jeune Loïc, contraint de quitter son équipe suite à une blessure aux adducteurs. C’est donc Isabelle, l’aventurière éliminée au conseil par les jaunes la semaine précédente, qui a réintégré l’équipe rouge nouvellement installée sur le campement des jaunes.

Malgré ce changement d’environnement, les rouges ont à nouveau perdu l’immunité et Isabelle est donc repartie aussitôt arrivée. Munis d’un kit de pêche gagné lors d’une épreuve de confort, les jaunes semblent en effet mieux s’adapter à leur nouvel environnement malgré des nuits humides. Expert dans la pêche au harpon, le doyen Marc veille ainsi à nourrir son camp, pendant que le manager Cédric fait preuve d’une stratégie organisationnelle sans faille lorsqu’il conseille son équipe lors des épreuves. Malgré leur ténacité, les rouges, moins organisés, ont donc du fil à retordre face au fonctionnement des jaunes.

Cette année, la production met ainsi en avant les capacités d’adaptation propres aux équipes. Interviewée par télé-loisirs, Corinne Vaillant, « chef de projet et réalisatrice de l’émission », confie en effet que l’inhospitalité de l’un des campements faisait partie des choix scénaristiques. Le décor devient donc un personnage à part entière et les deux « îles mères » semblent incarner pour les aventuriers l’Enfer versus le Paradis. Pourtant, à entendre Corinne Vaillant, l’Enfer serait plus aléatoire qu’il n’y parait puisque l’île maudite serait « plus pourvue en nourriture. Il y avait beaucoup de crabes, ils auraient pu en manger à foison. Mais ils ont préféré la plage de sable blanc, l’eau turquoise… » Les dures conditions de survie ne seraient-elles alors que le reflet d’un conditionnement psychologique ?

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